Yvon Patrick MAMIA

02 janvier 2014

MON NOUVEAU SITE INTERNET ENFIN EN LIGNE

Cliquez sur ce lien pour y acceder :

www.mypaproductions.com

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16 juin 2013

MON NOUVEAU SITE INTERNET

Je vous présente le visage de mon nouveau site internet que je suis entrain de concevoir en html, css et javascript. Donnez vos avis si possible. Merci par avance.

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04 août 2012

AUTRE ARTICLE DE LA NOUVELLE EXPRESSION CAMEROUN

Un livre célébrant quelques hommes qui ont marqués la vie du Cameroun ces cinquante dernières années a été présentée au public de Yaoundé jeudi passé au Fescarhy


«Cameroun : les hommes emblématiques» est le titre de l’ouvrage produit par 14 dessinateurs du crayon du Djino sous la houlette de Patrick Mamia dessinateur camerounais vivant en France. C’est un livre qui met en exergue une centaine d’illustrations dont cent cinquante dessins et cent cinquante caricatures des hommes qui ont marqué leur époque au Cameroun. En se mettant au service de la nation et en écrivant leurs noms en lettre d’or dans les anales de leur pays. Ils viennent du monde des arts et de la culture, des affaires, de la société civile, des milieux confessionnels, du sport, de la sécurité ou encore des médias.

«Cameroun : les hommes emblématiques» n’est pas un ouvrage people, ni panégyrique mais concentré de visages et trajectoires de vies et d’œuvres. Ce sont des histoires ordinaires sur les gens extraordinaires à partir des faits ordinaires. C’est le Cameroun à travers son génie humain. C’est ainsi qu’est mis au devant de la scène la vie des hommes tels que Dieudonné Afana alias Jean Miché Kankan, René Jam Afané , Jean Bikoko Aladin, Jean Zoa, Joseph Bessala , Dakole Daïssala , Paul Biya Martin Paul Samba et bien d’autres. En anglais et en Français dans le texte, «Cameroun : les hommes emblématiques» est un devoir de mémoire, notre histoire, l’histoire des héros et des martyrs et des patriotes qui méritent la reconnaissance des leurs.


Comme nous l’avons dit plus haut, «Cameroun : les hommes emblématique» est l’œuvre d’un collectif de dessinateur qui font partie de l’Ong Irondel et les personnages représentées dans cet ouvrages ont été sélectionnés par un comité scientifique. Pr. Kangue Ewane, historien (université Yaoundé I) président du comité. Mballa Elanga Edmond VII, éditeur de l’ouvrage. Peter Essoka, François Bingono Bingono Ebola Bola et Jessy Athogo Ekukole tous journaliste, Madame Ngoutouga représentant du ministère de l’Art et la culture et Dr Zeh –Ngwa, Historien (université Yaoundé I).

http://www.lanouvelleexpression.info/culture/8506-dessin-les-hommes-emblematiques-honores-au-fescarhy-2012.html

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ARTICLE DE PRESSE LE CAMEROUNAIS INFO FESCARHY 2012

 

Fescarhy 2012 : La treizième édition ouvre ses portes

mardi 3 juillet 2012

« Derrière des femmes d’impacts…des hommes emblématiques » est le thème retenu cette année pour le festival International de la caricature et de l’humour de Yaoundé.


C’est la visite de presse pour présenter les différents sites où se dérouleront les différents ateliers du festival qui a déroulé le tapis au programme de l’évènement qui se tient du 2 au 6 juillet 2012. Période pendant laquelle le public concerné aura droit à des ateliers de formation animé par des dessinateurs, caricaturiste, infographe, conteurs et musiciens. Une table ronde télévisée, la dédicace du livre « les hommes emblématiques » résultat d’un atelier de formation des dessinateurs issus du crayon Djino. La diffusion de deux spectacles en live qui mettra sur scène un conteur, et un musicien appuyés par le montage vidéo projeté sur l’écran géant.

Des rencontres et des échanges professionnels avec des bédéistes africains tels que Pahé et Patrick Mamia. Les projections de dessins animés et lectures des albums de des invités dans les orphelinats et des prisons pour mineurs et l’exposition en caricatures en gros plan sur les hommes emblématiques du Cameroun au court des cinquante années passé. La cérémonie d’ouverture débute ce 3 juillet 2012 à 16 heures à l’hôtel de ville de Yaoundé.


Le Festival international de la caricatures et de l’humour de Yaoundé à pour objectifs cette année de diffuser les résultats de l’atelier 2011 sur « les hommes emblématiques », réunir des professionnels de secteurs divers autours du thèmes du festival et promouvoir auprès des jeunes démunis les œuvres des artistes invités.

Le rendez vous de cette année s’inscrit dans la mouvance de la célébration des Cinquantenaires de l’indépendance et de la réunification du Cameroun. Tout en assurant la continuité de l’édition de 2010 qui avait mis l’accent sur les 50 « femmes d’impact » ayant marqué la vie au court des 50 années après l’indépendance du Cameroun. C’est ainsi qu’à la cour de ce festival 87 portraits de personnalités sélectionnées par un comité scientifique seront mis en exposition.
Par Jeannette Eliane Nématchoua(LNE)

camerounaisinfo.com/Fescarhy-2012-La-treizieme-edition

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01 décembre 2011

Ligne couleur

Un test en couleur

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Le Model vivant à la Ligne sans Lever le Crayon de la feuille

Salut à Tous, je me lance dans la recherche graphique. Voici quelques expériences faites avec mes élèves de prépa en cours de model vivant; dessiner du début jusqu'à la fin sans lever le crayon du papier. Au final, essayer de faire vivre de la pierre sous forme humaine.

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15 septembre 2010

ARTICLE CAMEROUN TRIBUNE FESCARHY 2010

 

 

      

             

Le Fescarhy comme il va

 

   

 

La résidence organisée depuis mardi sur la création de l’image et l’animation du dessin passe à la vitesse de croisière ce jour. Après l’atelier « Images : illustrations graphiques », qui a constitué l’activité majeure du lancement de la 12e édition du Festival de la caricature et de l’humour de Yaoundé (Fescarhy), lundi dernier, sur le thème « Dessin animé et développement de l’enfant », ce sont deux autres ateliers qui débutent ce jour au camp artistique de Nkoabang. Le premier porte sur le dessin académique et le second sur l’administration de portails et la gestion des contenus informationnels.

Dès mardi soir, les organisateurs s’activaient à effectuer les derniers réglages du festival, sous l’encadrement de Léontine Babeni, directrice de l’opération, qui se veut, au fil des ans, « une plate-forme de formation et d’échanges entre les experts de l’image et du dessin animé ». Dans la grande cour du camp artistique de Nkoabang, village du festival, des jeunes s’occupent à badigeonner des figures sur des toiles apprêtées pour la cause. Dans une salle de formation située au rez-de-chaussée de l’immeuble, une trentaine de jeunes s’activent, chacun sur sa feuille, à construire diverses images à l’aide d’un crayon ou d’un stylo à bille. Sous le regard attentionné de Patrick Mamia, animateur de ce premier atelier, venu de l’Ecole Pivaut de Nantes (France). D’après ce dernier, l’atelier consiste à amener les apprenants à « mettre ensemble les points, les traits, les cercles, les trames… pour constituer, suivant le dosage, les ombres et les lumières à partir desquelles on a des images ». Des images qui seront utilisées pour des illustrations à la fin de la formation. Celle-ci va durer deux semaines.

Le quatrième atelier, le plus important de l’avis de Joël Eboueme, responsable des formations du Fescarhy, va débuter vendredi. Il portera sur le dessin animé et « est réservé aux professionnels de dessin animé des pays impliqués dans le projet de création d’un label de production du dessin animé africain. » Il sera animé par Kouame de Côte d’Ivoire et François Olinga du Centre de formation aux métiers de l’information et de l’audiovisuel (CFMIA) de Yaoundé. Celui-ci va déboucher sur la création du personnage Boyoko, qui sera présenté au public à l’ouverture solennelle du festival le 30 juillet prochain. Qui ne sera d’ailleurs que la phase festive de l’événement. Dans la mesure où certains travaux des ateliers vont accompagner l’exposition générale qui sera faite par les festivaliers de plus d’une dizaine de pays africains, à l’esplanade de l’Hôtel de ville de Yaoundé. Entre-temps, des spectacles d’humour sont programmés au Centre culturel français ce soir et vendredi.

http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=60381:le-fescarhy-comme-il-va&catid=5:culture&Itemid=3

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14 août 2009

Nouvel Interview du quotidien Camerounais MUTATIONS

 

Patrick Mamia : Etre autodidacte ne suffit pas

Caricaturiste et enseignant de Bd à l'école Pivaut de Nantes, il appelle ses collègues à plus de collaboration avec le Fescarhy.

Vous avez, lors de la dernière édition du Fescarhy, animé un atelier de formation. Au terme de cet atelier, comment avez-vous vécu la dernière édition du festival?
Mon sentiment est positif. J'étais chargé du camp artistique qui s'est tenu du 06 au 10 juin. Les jeunes caricaturistes ont produit un travail de qualité. Je pense que nous avons atteint nos objectifs bien que je crois que l'on peut faire mieux. Ce qui doit s'améliorer c'est la participation des caricaturistes camerounais qui doivent soutenir le festival par leur présence car le Fescarhy représente le Cameroun dans le domaine de la caricature. Il faut plus d'ateliers, de rencontres avec les jeunes. Ce sera un pas et petit à petit on pourra améliorer les rendements.

Avez-vous senti une évolution dans les travaux que vous avez dirigés ?
Tout à fait mais je pense que l'on doit être plus professionnel. Le plus important n'est pas seulement de vendre ou d'être connu. Il faut surtout avoir une bonne qualité de dessin, une bonne approche marketing et l'internationalisation du travail. Je pense que l'on ne doit pas uniquement se limiter au fait que l'on vende bien les produits. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'école Pivaut de façon générale et moi, en particulier, avons décidé de participer à cette édition du Fescarhy pour créer le déclic qu'il faut. Il faut bien garder à l'esprit qu'être autodidacte ne suffit pas.

Vous-même avez été autodidacte avant de vous former puis d'enseigner à l'école Pivaut de Nantes…
Comme la plupart des caricaturistes camerounais, j'ai eu un cursus normal. J'ai fait un bac D et me suis inscrit en sciences de la terre à l'université de Yaoundé I. C'est pour cette raison que même pendant que j'étais au lycée, j'allais au Fescarhy. C'ets d'ailleurs lors de ma première participation au festival que j'ai eu la mention spéciale Unicef pour la création du logo du parlement des enfants en 2000. C'était mon premier contact avec le Fescarhy et en 2005 j'ai rencontré Jean Claude Fournier je lui ai parlé de ma passion pour le dessin et lui m'a parlé de l'école Pivaut. C'est ainsi que j'y ai déposé un dossier et j'ai été accepté en deuxième année dès le départ. Ma maman a payé mes études, bien évidemment, et j'ai eu mon diplôme professionnel en 2007 et en 2008 j'ai été invité au Fescarhy. C'est au cours de cette édition que le directeur de cette école m'a proposé d'être professeur au sein de l'établissement qui m'avait formé.

Quelle différence faites-vous entre le caricaturiste qui n'avait que sa passion et l'enseignant que vous êtes devenu ?
C'est sur que ça change. J'ai eu des difficultés lorsque je suis arrivé à l'école car j'étais habitué à faire mes dessins vite fait et comme je le sentais et quand j'ai confronté mon travail avec celui des autres, j'ai failli arrêter. Ici on me louait mais quand j'ai confronté mon travail avec mes camarades, j'ai compris que j'avais encore beaucoup de travail à accomplir. Bien évidemment, quand on fait une école professionnelle cela signifie que c'est obligatoirement un travail professionnel que l'on sera appelé à produire. Je pense que la différence est très très grande. D'ailleurs, j'ai toujours conservé mes premiers dessins. J'avais souvent tendance à les jeter car je les trouvais nuls mais ça me permet de voir l'écart qui s'est produit. Et ma passion a toujours été d'enseigner à l'université et comme l'école Pivaut est une école universitaire, ça me plaît.

Propos recueillis par Dorine Ekwè

http://www.quotidienmutations.info/sup-cultures.php?subaction=showfull&id=1250146466&archive=&start_from=&ucat=6&

 

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05 août 2009

Article journal "le jour" Cameroun

L’enseignant de caricature et de dessin animé à l’école Pivaut de Nantes anime un atelier dans le cadre de la 11ème édition du Fescarhy.

La 11ème édition du Festival international de la caricature et de l’humour (Fescarhy) qui se tient actuellement à l’esplanade de l’hôtel de ville de Yaoundé connaît la participation de plusieurs caricaturistes au rang  desquels Patrick Mamia.

L’air toujours souriant, disposé à recevoir tous ceux qui l’abordent, le  Franco-camerounais de 26 ans, originaire de la région du Sud, plus précisément du village Lolodorf, est passionné de la caricature depuis la tendre enfance. C’est pour assouvir pleinement cette passion qu’il interrompt son parcours universitaires. Après avoir passé un an à la Faculté des Sciences à l’université de Yaoundé I, Patrick s’envole pour l’école Pivaut de Nantes où il embrasse une formation  dans la filière bande dessinée et illustration. Les formateurs perçoivent en lui un talent évident. De par ses performances avancées en caricature, il brûle l’étape de la première année et va directement en deuxième, en trois années et pleine d’expériences, Patrick Mamia obtient un diplôme professionnel en bande dessinée illustration et infographie. Diplôme grâce auquel il deviendra professeur en bande dessinée et image dans la même école.
Au bout de sa formation académique, le professionnel de la caricature fait ses prouesses dans les magazines telles que Cité black de Paris. C’est lui qui conçoit et exécute les couvertures  des livres chrétiens, des portraits de star, comme des footballeurs et des logos sur commande. Patrick Mamia redécouvre le Festival international de la caricature et de l’humour  sur invitation  de l’Association Hirondelle. Objectif : tenir un atelier au camp artistique sur la caricature. Il retrouve donc ce rendez-vous en tant que formateur, après l’édition 2008 à laquelle il a assisté comme participant.

 

 

Francine Ndjaba (Stagiaire)

http://www.lejourquotidien.info/index.php?option=com_content&task=view&id=5936&Itemid=62

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