01 décembre 2011
Ligne couleur
Un test en couleur
Le Model vivant à la Ligne sans Lever le Crayon de la feuille
Salut à Tous, je me lance dans la recherche graphique. Voici quelques expériences faites avec mes élèves de prépa en cours de model vivant; dessiner du début jusqu'à la fin sans lever le crayon du papier. Au final, essayer de faire vivre de la pierre sous forme humaine.
15 septembre 2010
ARTICLE CAMEROUN TRIBUNE FESCARHY 2010
Le Fescarhy comme il va
La résidence organisée depuis mardi sur la création de l’image et
l’animation du dessin passe à la vitesse de croisière ce jour. Après
l’atelier « Images : illustrations graphiques », qui a constitué
l’activité majeure du lancement de la 12e édition du Festival de la
caricature et de l’humour de Yaoundé (Fescarhy), lundi dernier, sur le
thème « Dessin animé et développement de l’enfant », ce sont deux
autres ateliers qui débutent ce jour au camp artistique de Nkoabang. Le
premier porte sur le dessin académique et le second sur
l’administration de portails et la gestion des contenus
informationnels.
Dès mardi soir, les organisateurs s’activaient à effectuer les derniers
réglages du festival, sous l’encadrement de Léontine Babeni, directrice
de l’opération, qui se veut, au fil des ans, « une plate-forme de
formation et d’échanges entre les experts de l’image et du dessin animé
». Dans la grande cour du camp artistique de Nkoabang, village du
festival, des jeunes s’occupent à badigeonner des figures sur des
toiles apprêtées pour la cause. Dans une salle de formation située au
rez-de-chaussée de l’immeuble, une trentaine de jeunes s’activent,
chacun sur sa feuille, à construire diverses images à l’aide d’un
crayon ou d’un stylo à bille. Sous le regard attentionné de Patrick
Mamia, animateur de ce premier atelier, venu de l’Ecole Pivaut de
Nantes (France). D’après ce dernier, l’atelier consiste à amener les
apprenants à « mettre ensemble les points, les traits, les cercles, les
trames… pour constituer, suivant le dosage, les ombres et les lumières
à partir desquelles on a des images ». Des images qui seront utilisées
pour des illustrations à la fin de la formation. Celle-ci va durer deux
semaines.
Le quatrième atelier, le plus important de l’avis
de Joël Eboueme, responsable des formations du Fescarhy, va débuter
vendredi. Il portera sur le dessin animé et « est réservé aux
professionnels de dessin animé des pays impliqués dans le projet de
création d’un label de production du dessin animé africain. » Il sera
animé par Kouame de Côte d’Ivoire et François Olinga du Centre de
formation aux métiers de l’information et de l’audiovisuel (CFMIA) de
Yaoundé. Celui-ci va déboucher sur la création du personnage Boyoko,
qui sera présenté au public à l’ouverture solennelle du festival le 30
juillet prochain. Qui ne sera d’ailleurs que la phase festive de
l’événement. Dans la mesure où certains travaux des ateliers vont
accompagner l’exposition générale qui sera faite par les festivaliers
de plus d’une dizaine de pays africains, à l’esplanade de l’Hôtel de
ville de Yaoundé. Entre-temps, des spectacles d’humour sont programmés
au Centre culturel français ce soir et vendredi.
http://www.cameroon-tribune.cm/index.php?option=com_content&view=article&id=60381:le-fescarhy-comme-il-va&catid=5:culture&Itemid=3
14 août 2009
Nouvel Interview du quotidien Camerounais MUTATIONS
Patrick Mamia : Etre autodidacte ne suffit pas
Caricaturiste et enseignant de Bd à l'école Pivaut de Nantes, il appelle ses collègues à plus de collaboration avec le Fescarhy.
Vous avez, lors de la dernière édition du Fescarhy, animé un atelier de formation. Au terme de cet atelier, comment avez-vous vécu la dernière édition du festival?
Mon sentiment est positif. J'étais chargé du camp artistique qui s'est tenu du 06 au 10 juin. Les jeunes caricaturistes ont produit un travail de qualité. Je pense que nous avons atteint nos objectifs bien que je crois que l'on peut faire mieux. Ce qui doit s'améliorer c'est la participation des caricaturistes camerounais qui doivent soutenir le festival par leur présence car le Fescarhy représente le Cameroun dans le domaine de la caricature. Il faut plus d'ateliers, de rencontres avec les jeunes. Ce sera un pas et petit à petit on pourra améliorer les rendements.
Avez-vous senti une évolution dans les travaux que vous avez dirigés ?
Tout à fait mais je pense que l'on doit être plus professionnel. Le plus important n'est pas seulement de vendre ou d'être connu. Il faut surtout avoir une bonne qualité de dessin, une bonne approche marketing et l'internationalisation du travail. Je pense que l'on ne doit pas uniquement se limiter au fait que l'on vende bien les produits. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'école Pivaut de façon générale et moi, en particulier, avons décidé de participer à cette édition du Fescarhy pour créer le déclic qu'il faut. Il faut bien garder à l'esprit qu'être autodidacte ne suffit pas.
Vous-même avez été autodidacte avant de vous former puis d'enseigner à l'école Pivaut de Nantes…
Comme la plupart des caricaturistes camerounais, j'ai eu un cursus normal. J'ai fait un bac D et me suis inscrit en sciences de la terre à l'université de Yaoundé I. C'est pour cette raison que même pendant que j'étais au lycée, j'allais au Fescarhy. C'ets d'ailleurs lors de ma première participation au festival que j'ai eu la mention spéciale Unicef pour la création du logo du parlement des enfants en 2000. C'était mon premier contact avec le Fescarhy et en 2005 j'ai rencontré Jean Claude Fournier je lui ai parlé de ma passion pour le dessin et lui m'a parlé de l'école Pivaut. C'est ainsi que j'y ai déposé un dossier et j'ai été accepté en deuxième année dès le départ. Ma maman a payé mes études, bien évidemment, et j'ai eu mon diplôme professionnel en 2007 et en 2008 j'ai été invité au Fescarhy. C'est au cours de cette édition que le directeur de cette école m'a proposé d'être professeur au sein de l'établissement qui m'avait formé.
Quelle différence faites-vous entre le caricaturiste qui n'avait que sa passion et l'enseignant que vous êtes devenu ?
C'est sur que ça change. J'ai eu des difficultés lorsque je suis arrivé à l'école car j'étais habitué à faire mes dessins vite fait et comme je le sentais et quand j'ai confronté mon travail avec celui des autres, j'ai failli arrêter. Ici on me louait mais quand j'ai confronté mon travail avec mes camarades, j'ai compris que j'avais encore beaucoup de travail à accomplir. Bien évidemment, quand on fait une école professionnelle cela signifie que c'est obligatoirement un travail professionnel que l'on sera appelé à produire. Je pense que la différence est très très grande. D'ailleurs, j'ai toujours conservé mes premiers dessins. J'avais souvent tendance à les jeter car je les trouvais nuls mais ça me permet de voir l'écart qui s'est produit. Et ma passion a toujours été d'enseigner à l'université et comme l'école Pivaut est une école universitaire, ça me plaît.
Propos recueillis par Dorine Ekwè
05 août 2009
Article journal "le jour" Cameroun
L’enseignant de caricature et de dessin animé à l’école Pivaut de Nantes anime un atelier dans le cadre de la 11ème édition du Fescarhy.
La 11ème édition du Festival international de la caricature et de l’humour (Fescarhy) qui se tient actuellement à l’esplanade de l’hôtel de ville de Yaoundé connaît la participation de plusieurs caricaturistes au rang desquels Patrick Mamia.
L’air toujours souriant, disposé à recevoir tous ceux qui l’abordent, le Franco-camerounais de 26 ans, originaire de la région du Sud, plus précisément du village Lolodorf, est passionné de la caricature depuis la tendre enfance. C’est pour assouvir pleinement cette passion qu’il interrompt son parcours universitaires. Après avoir passé un an à la Faculté des Sciences à l’université de Yaoundé I, Patrick s’envole pour l’école Pivaut de Nantes où il embrasse une formation dans la filière bande dessinée et illustration. Les formateurs perçoivent en lui un talent évident. De par ses performances avancées en caricature, il brûle l’étape de la première année et va directement en deuxième, en trois années et pleine d’expériences, Patrick Mamia obtient un diplôme professionnel en bande dessinée illustration et infographie. Diplôme grâce auquel il deviendra professeur en bande dessinée et image dans la même école.
Au bout de sa formation académique, le professionnel de la caricature fait ses prouesses dans les magazines telles que Cité black de Paris. C’est lui qui conçoit et exécute les couvertures des livres chrétiens, des portraits de star, comme des footballeurs et des logos sur commande. Patrick Mamia redécouvre le Festival international de la caricature et de l’humour sur invitation de l’Association Hirondelle. Objectif : tenir un atelier au camp artistique sur la caricature. Il retrouve donc ce rendez-vous en tant que formateur, après l’édition 2008 à laquelle il a assisté comme participant.
Francine Ndjaba (Stagiaire)
http://www.lejourquotidien.info/index.php?option=com_content&task=view&id=5936&Itemid=62
22 mars 2009
PIRATES
Autre chose, peinture à l'acrylique plus une ombre d'une affiche de festival de BD. Je mettrais la version finie bientot.
19 mars 2009
Enfin de retour sur les ondes
C'est vrai ça fait un bail que je ne baille plus sur ce blog, celà ne veut pas pour autant dire que je n'avais rien à publier ou encore que je n'ai rien foutu. Loin de là; la preuve, voici quelques petites recherches que j'ai faites sur la conquête de la corse par les turcs. Pas que j'ai une femme corse; plutôt que j'ai commencé à m'interessé à cette île, sans plus ni moins. Soyez doux et vrai. Cordialement. Voilà, ils sont là tous.
31 octobre 2008
nouveau T
Salut les visiteurs. Juste une nouvelle technique de colo sur photoshop avec la tablette graphique, que, jadis je détestais mais,qui me semble aujourd'hui interescente.Nuit et jour. A vous!!!
24 août 2008
Nouveau!!!
Salut les visiteurs. De retour du cameroun J'ai essayé de refaire une autre planche pour remplacer celle que j'avais eu à faire au préalable pour mon projet de BD. Je trouvais qu'elle n'était pas ce que je voulais exprimer. Par contre la nouvelle me semble plus gaie. Je laisse à chacun de voir.
anciennne Planche
planche Corrigée
BD d'essai de technique
Tiens tiens, une technique de coloriage que j'ai voulu essayé. ne faites pas attention au scénario, c'est du Baclé. ça n'a pas été calé d'avance. Sur la planche2 niveau colo, j'ai fait de gros mélanges.






















